St Kitts

St Kitts… St Christophe… encore la trace de Colomb…

Bof bof bof on a du rater un truc

Les kittitians sont en week-end de Pâques, c’est mort jusqu’à lundi… mais lundi arrivent 3 paquebots, le complexe d’accueil sera en service avec ses multiples horlogeries et bijouteries succursalles de Sint Maarten qui fourguent perles, or et diamants hors-taxe aux croisiéristes qui fêtent noces de perle, d’or, de diamant…

 

 

 

 

 

 

 

 

Un joli dîner le 1er à Cockleshell Bay

Et j’ai eu un super petit déjeuner d’anniversaire le 2.

St Eustatius (Statia)

« The historical gem » of the carribean

Un gros dépôt pétrolier de NuStar sur la colline,  une demi-douzaine de tankers sur la rade, et moins de charme que Saba.

 

 

Ville du bas

 

Et ville du haut, ruines d’église.

Et vue des vestiges du Fort Oranje

St Eustatius a été une plaque tournante du commerce aux Antilles. Les séfarades se fritaient avec les ashkénazes. Ruines de la synagogue.

La Fédération des Antilles Neerlandaises a éclaté en 2010. Aruba, Curaçao et Sint Maarten font cavalier seul, tandis que Bonaire, Saba et St Eustatius forment un seul »territoire »administrativement pour les Pays-Bas. Mais chacun son drapeau…

 


On trouve des panneaux en espagnol, et des ecriteaux à la douane en 4 langues (anglais, néerlandais, espagnol, et papiamento.

 

Saba

C’est mignonnet, propret, gentillet, c’est la « Unspoiled Queen » of the carribean

 

l’aéroport encore plus dangereux que celui de St Barth (on le distingue sur le rocher au vent)

 

De l’autre côté, on monte du port vers De Bottom

c’est hollandais

 

Mais c’est quand même un peu anglais, après avoir été Arawak



Les fonds sous-marins attirent les plongeurs, qui peuvent loger à l’hôtel Juliana

Bizarrerie, il y a moins de 2000 habitants mais cela compte plusieurs centaines d’étudiants en médecine principalement nord-américains…

 

St Barth, doux repos

Anse de la Grande Saline, snorkelling, couple de raies.

Gustavia,  shell beach, vol (sauts) d’une raie. Et soleil couchant depuis Fort Oscar (Salavida à droite). Et vestiges suédois à Gustavia.

 


Anse du Grand Colombier, snorkelling, tortues.

Ile Fourchue, snorkelling, barracudas.

Tour de l’île, escale pour regarder se poser les avions, et arrêt au désormais célèbre cimetière de Lorient.

Antigua, English Harbour & Nelson

Trouvez Salavida dans la baie face à l’arsenal du capitaine Horatio Nelson…

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Chantier_naval_d’Antigua

Au fait … sur Lord Nelson, futur amiral, on en apprend de belles…
À la mi-mars 1771, Nelson est nommé aspirant et commence une formation d’officier. Nelson découvre qu’il souffre du mal de mer, un problème chronique qui le poursuivra le reste de sa vie…

La Dominique

A l’arrivée à Roseau, un boat boy arrive, nous propose de prendre une bouée et comme nous indiquons notre intention d’ancrer, nous gratifie d’un « Fuck You » significatif. Malaise. On reste sur rade au moteur, et vu l’accueil (qui correspond à ce que disent les guides) je fais un petit aller et retour en dinghy pour les formalités, et on décampe. Et on mouille 8 milles plus au Nord, seul bateau à Mero beach, face à un petit village.

Débarquement sur la plage dans les rouleaux. Wet wet wet. Et on parcourt le village de Mero à pied, les fils pendouillent des poteaux et des maisons. On prend une bière sur une terrasse en jouant aux dominos. Mais le soleil se couche, et on réalise au bruit que les quelques rares maisons éclairées sont celles qui ont un groupe électrogène portatif. Depuis le cyclone Maria mi-Septembre 2017, ils n’ont toujours pas récupéré de réseau électrique.Malaise.

Arrivée à Portsmouth beaucoup plus sympa.
Comme le disait notre livre-guide nautique, pour éliminer ce que les plaisanciers ressentaient comme l’agression perpétuelle, une quinzaine de gars du pays se sont regroupés et arborent sur leur bateau l’écusson PAYS (Portsmouth Association Yacht Services). Le premier mot est « welcome » et le deuxième « je reviendrai vous parler de nos services après que vous ayez fini vos manœuvres de mouillage ou amarrage bouée », ce qui est exactement ce qu’on aime entendre. (On est moins disponible où que ce soit à écouter les propositions des boat boys lorsqu’on gère la hauteur d’eau, la direction du vent, celle du courant, la place pour l’évitement au milieu des dizaines de bateaux mouillés sur une rade, les uns à la bouée évitant court, les autres sur ancre évitant long comme nous.)

PAYS a aussi un bateau « PAYS Security » qui patrouille le soir sur la rade. Là aussi, un bel effort pour renverser la réputation de rapines fréquentes qui est mentionnée dans les guides.

Donc nous avons fait avec les guides dénichés par PAYS
– une ballade en barque à rames sur l’Indian River avec le génial « Original Gregory »
– un barbecue de plage « à gogo » de poulet et poisson grillé et punch, et dance floor de sable
– une excursion vers la réserve des derniers indiens Calinagos donc Caraïbes (autrefois cruels cannibales)

D’une Dominique redoutée à une Dominique accueillante, bravo les gars du PAYS.

Les forêts sont pas mal abîmées, mais dans cette île aux 360 rivières, tout va vite repousser par dessus les troncs tombés lors de Maria.

Lors de nos ballades en ville et vers les docks on a croisé nombre de camions de béton, de sable, de planches, de gravier. La reconstruction est en cours… mais il y a du boulot.

Et pour accélérer le mouvement, on voit des propositions pour former les jeunes en 4 mois au câblage électrique… utile pour cette fois… et pour les prochains cyclones …

A Portsmouth, notre rameur Gregory a récupéré l’électricité il y a 8 jours seulement.