Île de Sal (a vida ?)

Porto de Palmeira, un des 3 ports pour les formalités d’entrée au Cap Vert, où on peut faire remplir sans souci sa bonbonne française de butane au dépôt Shell (Vivo ?) et acheter un T-shirt du football capverdien à l’ivoirienne Madeleine.


Espargos, sa minuscule capitale, affublée d’un aéroport international.

A Pedra do Lume, la visite les pieds dans l’eau aux bébés requins citron, puis les anciennes mines de sel et marais salants dans le cratère du volcan.


Dans le Nord, le désert, des arbres tordus par le vent, et d’étranges taches de couleur… du plastique omniprésent.

On a rencontré l’harmattan, vent de sable rouge venant du désert d’Afrique du Nord, qui colore tout sur son passage

Dans le Sud, à Santa Maria, un alignement de gros hôtels façon Playa del Carmen ou Varadero, c’est la Mecque des kitesurfeurs et windsurfers…

Et là il y a une boutique d’articles fait avec des emballages recyclés…    La matière première ne manque pas au Nord et à l’Est de l’île où on retrouve tous les emballages qui ont dérivé depuis la côte africaine.

« The luxury of not throwing away » vendait des sacs en capsules de canettes de soda de 100 à 300 euros…

« Upcycling-Nothing is lost-Nothing is created-Everything is transformed » en Euros sonnants et trébuchants… avec en présentoir un bidon d’additif lubrifiants Total…

La vue des toilettes du bar de la plage n’est quand même pas une vue de merde…

Une réflexion sur « Île de Sal (a vida ?) »

  1. Chers Laurent et Magali,
    Merci pour les récits et les photos de vos aventures.
    C’est toujours très sympa de pouvoir profiter de ces images en restant bien assis sur ma chaise!
    Bonne continuation au capitaine G et à bientôt pour Magali
    David & co.

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